Archive pour le mot-clef ‘expo’

La rentrée de Paul Nicolas

Mardi 10 août 2010

Bien qu’il reste encore un peu plus de deux semaines pour visiter l’exposition « Camille Martin. Le sentiment de la nature« , le musée de l’Ecole de Nancy prépare activement sa prochaine exposition. Celle-ci sera consacrée au décorateur et verrier Paul Nicolas (1875-1952) qui fut l’un des principaux collaborateurs d’Emile Gallé (1846-1904) avant de fonder sa propre verrerie en 1919.

Au programme de l’exposition, de nombreuses verreries bien évidemment, mais aussi des dessins (études de fleurs, paysages, projets de vases) et des documents (notamment des diplômes) dont la restauration, menée à bien par Armelle Poyac (atelier Lapage), vient de s’achever.

Plus d’informations sur l’exposition ici mais nous ne manquerons pas de vous en reparler très vite…

Chefs d’oeuvre ?

Mardi 25 mai 2010

Le mois de mai 2010 restera à tout jamais dans les mémoires lorraines avec l’ouverture tant attendue du Centre Pompidou Metz… et le musée de l’Ecole de Nancy participe lui aussi à cette grande aventure! En effet, l’exposition inaugurale, qui rassemble 800 oeuvres, laisse une grande place aux créations « made in Lorraine ».   Chefs d’oeuvre ? invite le visiteur à décider s’il adhère ou non au choix du critique d’art. Dans le cas des oeuvres issues des collections du musée de l’Ecole de Nancy, guère de place pour le doute, car il s’agit bien de deux des plus importants chefs d’oeuvre d’Emile Gallé:

Le vase Les Hommes noirs, conçu pour l’exposition universelle de 1900, en référence à l’Affaire Dreyfus et la Main aux Alguesde 1904, l’une des toutes dernières créations du maître-verrier nancéien.

A ceux qui se demanderaient ce que ces vases viennent faire là, laissons Roger Marx répondre en ces termes: « Plus d’exclusion, plus de catégorie, plus de protestation indignée contre l’union intime de l’utile et du beau; un meuble, un bijou [un vase ,ndlr] où le tempérament d’un maître s’est donné librement carrière, l’emporte mille fois par l’intérêt sur la statue ou le tableau, exécuté sans instinct ni vocation » ….

Chefs d’oeuvre? Centre Pompidou Metz -jusqu’ au 25 octobre 2010

  

Clichés Musée de l’Ecole de Nancy / C. Philippot

C’est parti!

Vendredi 26 mars 2010

Depuis ce matin, les visiteurs du musée de l’Ecole de Nancy peuvent découvrir la nouvelle exposition temporaire consacrée à l’oeuvre de Camille Martin.

Hier soir,  les invités au vernissage ont pu la visiter en primeur, après les quelques mots prononcés par Laurent Hénart, adjoint à la culture de la Ville de Nancy et Valérie Thomas, conservateur du musée…  Avant de profiter d’une soirée douce et printanière, un verre à la main!

Nancy / Bruxelles

Jeudi 25 mars 2010

Les musées Royaux des Beaux-arts de Belgique (Bruxelles) présentent à partir du 26 mars une exposition sur le Symbolisme en Belgique où l’on pourra admirer deux pièces des collections du musée de l’Ecole de Nancy. La Soude et La Flambe d’eau, deux verreries majeures d’Emile Gallé, viennent illustrer une section consacrée au développement du symbolisme dans les Arts décoratifs et dans l’Art nouveau… A vérifier sur place?!

Derniers préparatifs…

Jeudi 25 mars 2010

Demain, c’est le grand jour! L’exposition Camille Martin ouvre ses portes à un public impatient … En attendant, on pauffine les petits détails pour que tout soit parfait…

« Causerie illustrée »

Mardi 9 mars 2010

Camille Martin « un esprit curieux de toute beauté »

Conférence organisée par le cercle G.A.R.E.N. à la MJC Pichon, 7 bd du recteur Senn, à Nancy
_ mardi 9 mars 2010 à 18h30
_  mercredi 17 mars 2010 à 20h30

entrée libre

Conférence proposée dans le cadre de l’exposition Camille Martin. Le sentiment de la nature (musée de l’Ecole de Nancy, 26 mars – 29 août 2010)

par Jérôme Perrin, commissaire associé de l’exposition.

De retour au musée

Samedi 20 février 2010

L’exposition Art nouveau revival, qu’on pouvait voir au musée d’Orsay depuis le 20 octobre 2009, s’est terminée le 4 février. Les deux oeuvres prêtées par le musée de l’Ecole de Nancy sont donc de retour. Il s’agissait de :

la girandole aux coloquintes d’Emile Gallé

Emile Gallé (Nancy, 1846 - Nancy, 1904), girandole Coloquintes, vers 1902 Eléments en verre multicouche, gravure, branche en fer forgé H. 130 ; L. 220 ; Pr. 25 cm Nancy, musée de l'Ecole de Nancy, inv. 003.0.29 (c) MEN, photo Claude Philippot

Emile Gallé (Nancy, 1846 - Nancy, 1904), girandole Coloquintes, vers 1902 Eléments en verre multicouche, gravure, branche en fer forgé H. 130 ; L. 220 ; Pr. 25 cm Nancy, musée de l'Ecole de Nancy, inv. 003.0.29 (c) MEN, photo Claude Philippot

et du meuble d’angle de Rupert Carabin

François Rupert Carabin (Saverne, 1862-Strasbourg, 1952) Coffre à bibelots en forme d'encoignure, 1897 Poirier patiné et fer forgé H. 160 ; L. 97 ; Pr. 74,5 cm Nancy, musée de l'Ecole de Nancy, inv. 209, don de Jean-Baptiste Eugène Corbin (c) MEN, photo Studio Image

François Rupert Carabin (Saverne, 1862-Strasbourg, 1952) Coffre à bibelots en forme d'encoignure, 1897 Poirier patiné et fer forgé H. 160 ; L. 97 ; Pr. 74,5 cm Nancy, musée de l'Ecole de Nancy, inv. 209, don de Jean-Baptiste Eugène Corbin (c) MEN, photo Studio Image

La girandole sera réaccrochée au 1er étage du musée au dessus. Par contre, le meuble de Carabin devra attendre la fin de l’exposition Camille Martin (26 mars-29 août 2010) pour réintégrer son emplacement d’origine.

Collector

Jeudi 28 janvier 2010

Etes-vous parmi les heureux destinataires de la nouvelle carte de voeux du musée de l’Ecole de Nancy ?

Comme chaque année, elle dévoile le programme des manifestations prévues en 2010 et revient sur les dernières oeuvres entrées dans les collections… Bien plus qu’une carte de voeux, c’est un bel ouvrage que l’on garde précieusement tout au long de l’année.

Demandez-la en complétant le formulaire de contact dans la colonne de droite!

Camille Martin et la reliure

Lundi 30 novembre 2009

Les préparatifs de l’exposition Camille Martin vont bon train. Après les arts graphiques, c’est au tour des reliures de l’artiste de subir une rénovation. Aussi fragiles que les oeuvres sur papier, les reliures et objets en cuir ne doivent être que peu exposés à la lumière et nécessitent des conditions de conservation et de présentation très contrôlées.

Au programme de cette intervention, menée par Ségolène Walle, restauratrice en arts graphiques et reliures installée à Paris : dépoussiérage, cirage, lustrage… Il fallait bien cela pour ces rares et magnifiques objets dont l’originalité est de combiner plusieurs techniques : mosaïque de cuir repoussé, peint et patiné, pyrogravure, émaillage, gauffrage, estampage, dorure à chaud et à froid… Sans parler du décor qui recouvre, en une scène continue, les deux plats et le dos de l’ouvrage : une conception de l’art total portée à l’échelle d’un livre.

Ségolène Walle travaillant sur la reliure pour "L'Estampe originale" (1894)

Ségolène Walle travaillant sur la reliure pour "L'Estampe originale" (1894)

En collaboration avec Victor Prouvé et le relieur René Wiener, Camille Martin créa un nouveau genre de reliures « modernes, voyantes, choquantes, extravagantes, tapageuses » (selon les commentateurs de l’époque) qui rompent considérablement avec les codes de la reliure traditionnelle. En 1893, les premières reliures de ce trio artistique sont présentées au salon de la Société Nationale des Beaux-Arts à Paris. Elles créent la surprise et suscitent autant l’émerveillement que l’indignation. En tout cas, ce sont elles qui amènent à l’école lorraine d’art décoratif sa première reconnaissance sur les plans national et international.

Les sept reliures de Camille Martin, appartenant aux collections du musée de l’Ecole de Nancy, ont fait peau -presque- neuve.

Elles sont toutes là : les reliures pour Le Japon (tome 2), L’agenda du Bon Marché, Les Ronces, La Mélancolie, L’Estampe originale, La Forêt et la Vigne vierge.

Vous retrouverez ces reliures et bien d’autres -dont de nombreuses inédites- à l’exposition Camille Martin, à partir du 26 mars 2010, au musée de l’Ecole de Nancy.

LES P’TITS PAPIERS DE CAMILLE MARTIN

Vendredi 30 octobre 2009
Petits dessins et grandes affiches de Camille Martin

Petits dessins et grandes affiches de Camille Martin

La préparation d’une exposition est l’occasion idéale pour un musée de procéder à la restauration des oeuvres avant leur présentation au public. L’exposition que le musée consacre au peintre et décorateur Camille Martin à partir du 26 mars 2010 va permettre la restauration de dessins, peintures, reliures et objets réalisés par l’artiste.     Armelle Poyac (atelier Lapage, Nancy) est restauratrice en arts et documents graphiques. Elle termine la restauration des dessins, gravures et affiches qui seront présentés au musée l’année prochaine. Un atelier a été provisoirement installé à la Villa Majorelle pendant plusieurs semaines pour l’accueillir.

Armelle Poyac en train de nettoyer une lithographie de Camille Martin

Armelle Poyac en train de nettoyer une lithographie de Camille Martin

Quelques instruments de travail.

Quelques instruments de travail.

La restauration peut recouvrir bien des aspects selon l’état des oeuvres : dépoussiérage, comblement des lacunes, enlèvement d’anciennes fixations qui peuvent s’avérer dangeureuses  pour le support et pour l’oeuvre, renfort des parties sensibles, humidification et mise à plat des pliures, et enfin mise en place de charnières ou de fausses marges avant encadrement.

L'incontournable avant/après restauration d'un dessin de chauve-souris de Camille Martin

L'incontournable avant/après restauration d'un dessin de chauve-souris de Camille Martin

Une fois encadré, ce dessin – et de nombreux autres – sera à voir sur les cimaises du musée, du 26 mars au 29 août 2010 à l’exposition Camille Martin. Le sentiment de la nature.