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Émile Gallé et le Club de l’Art Social

mercredi 11 novembre 2015

COnférence

Vendredi 20 novembre, à 18h30, Bertrand TILLIER, professeur d’histoire de l’art contemporain à l’Université de Bourgogne et directeur du Centre Georges Chevrier (UMR CNRS 7366), proposera une conférence intitulée:

Aux origines d’un engagement: Émile Gallé et le Club de l’Art social

Cet éphémère club de réflexion et de discussion fut créé et animé par le critique d’art et militant anarchiste Adolphe Tarabant (1863-1950) entre  1889 et 1890. Fréquenté par des intellectuels, des personnalités de la vie politique et des artistes, il s’était donné pour mission de polémiquer, sous forme de manifeste surtout, autour de trois motivations:  développer diverses activités dans les milieux populaires pour mettre l’art à la portée de tous, promouvoir des pratiques artistiques au sein même de la classe ouvrière et valoriser des formes de créations artistiques populaires.

Les sources confirment la participation d’Émile Gallé à ce club, dans lequel il put s’initier à quelques unes des idées qu’il défendit avec force au cours de la décennie suivante.

En attendant la conférence, pour en savoir plus sur le Club de l’Art Social, suivez ce lien: http://inha.revues.org/5637

 

La conférence a lieu à l’auditorium du musée des Beaux-Arts , entrée rue Gustave Simon. Entrée libre, sans réservation et dans la limite des places disponibles.

Une conférence organisée par le musée de l’École de Nancy et l’Association des Amis du musée de l’École de Nancy.

Les choses se précisent…

vendredi 2 octobre 2015

On travail d’arrache-pied au musée des Beaux-Arts pour que le 9 octobre à 10h, tout soit prêt…

Peinture, ok; place aux œuvres...

Peinture, ok; place aux œuvres…

Pour ne rien manquer de l’exposition et des visites et conférences programmées, téléchargez l’agenda des musées ici…ou cliquez sur l’image ci-dessous.

N’oubliez pas de réserver vos visites auprès du service des publics des musées!

dépliantL’École de Nancy face aux questions politiques et sociales de son temps.
9 octobre 2015- 25 janvier 2016
Musée des Beaux-Arts de Nancy – Musée de l’École de Nancy

A vos agendas!

jeudi 24 septembre 2015

Le mois d’octobre sera riche en évènements Art nouveau à Nancy…

A partir du 9 octobre, nous nous précipiterons tous au musée des Beaux-Arts et au musée de l’Ecole de Nancy pour admirer l’exposition L’Ecole de Nancy face au question politiques et sociales de son temps…

Mais avant, ne manquez pas:

– la conférence L’Art nouveau à Karlsruhe, présentée par Friedemann SCHÄFFER, le vendredi 2 octobre à 16h dans le Grand salon de l’Hôtel de Ville de Nancy

Conférence du 2 octobre

Conférence du 2 octobre

– les visites Art nouveau proposées par l’Office de Tourisme:

Samedi 10 et  samedi 17 octobre à 10h30: Le Parc de Saurupt  (rendez-vous au rond-point Marguerite)

Samedi 24 et samedi 31 octobre à 10h30: Les pharmacies Art nouveau et Art déco (rendez-vous à l’Office de Tourisme)

Inscriptions préalables à l’Office de Tourisme, par téléphone: 03.83.35.22.41 ou en ligne:  tourisme@nancy-tourisme.fr
Tarif: 9 €  -tarif réduit: 4,50 € – gratuit pour les moins de 12 ans
www.nancy-tourisme.fr

On y va?

NB: Le nouveau magazine Nancy Tourisme n°7 est disponible!!

A lire: un bel article sur la prochaine exposition...

A lire: un bel article sur la prochaine exposition…

Henriette et Emile Gallé, la suite…

vendredi 10 octobre 2014

Pour les malheureux qui n’ont pu assister à la conférence consacrée à la correspondance entre Henriette et Émile Gallé, donnée mercredi 8 octobre à l’auditorium du Museum Aquarium, voici un petit résumé des échanges …

Ambiance studieuse à l'auditorium du Museum Aquarium

Ambiance studieuse à l’auditorium du Museum Aquarium

Après une introduction de Roselyne Bouvier, vice-présidente de l’Association des Amis de l’École de Nancy, a démarré la discussion autour de la correspondance d’Henriette et Émile Gallé, animée par Valérie Susset, journaliste à l’Est Républicain.

La genèse de la publication des lettres d’Henriette et Émile Gallé, fut tout d’abord évoquée par Philippe Thiébaut, aujourd’hui conseiller scientifique à l’Institut National d’Histoire de l’Art, après avoir été pendant de longues années, conservateur en chef du département des arts décoratifs au musée d’Orsay. Cette publication entre dans un cycle consacré par Les éditions la Bibliothèque des Arts aux correspondances d’artistes, auquel Philippe Thiébaut avait déjà participé pour Lallique. Connaissant bien la correspondance des époux Gallé pour l’avoir déjà étudiée, Philippe Thiébaut proposa à Jacqueline Amphoux, arrière petite-fille des Gallé, de collaborer sur cette édition. Jacqueline Amphoux, expliqua quant à elle, avoir souhaité faire la lumière sur la personnalité et le rôle d’Henriette Gallé, thèmes qu’elle étudie depuis longtemps. L’idée de publier ces lettres échangées dès les fiançailles et jusqu’à la fin de la vie d’Émile Gallé, permettait ainsi de révéler l’importance à la fois affective mais aussi professionnelle d’Henriette.

Au fur et à mesure des thématiques lancées par l’animatrice, Jacqueline Amphoux et Philippe Thiébaut ont ainsi évoqué les aspects tant intimes que publics de la vie commune des Gallé. Leur travail a notamment consisté à classer chronologiquement les lettres, mais surtout à éclaircir de nombreuses allusions peu claires, en particulier les références à des personnes souvent citées par leur seul prénom, et ce, grâce à des recoupements avec d’autres correspondances d’Henriette, avec ses sœurs, par exemple.

Valérie Susset anime ces échanges avec Jacqueline Amphoux et Philippe Thiébaut

Valérie Susset anime ces échanges avec Jacqueline Amphoux et Philippe Thiébaut

Philippe Thiébaut a souligné le plaisir évident de l’écriture pour Gallé, qui prend la forme d’une véritable conversation suivie, mais qui pour Henriette, n’est pas toujours chose facile. Aux charmants échanges des fiancés énamourés, succèdent peu à peu des conversations mêlant les affaires suivies par Henriette en l’absence d’Émile et les nouvelles familiales. Henriette ne cache pas à Émile son désintérêt pour la botanique, et plus tard, elle ne se prive pas non plus de lui donner son avis sur ses créations, même si, visiblement, Gallé n’en tient pas vraiment compte! Henriette lui fait également remarquer qu’elle voit en lui deux hommes, après le succès l’exposition de 1884: celui qu’elle connaît, et un autre, un mondain faisant partie de la “clique dorée” parisienne!

Très tôt, Henriette est impliquée dans les affaires de l’entreprise. On apprend par exemple qu’Henriette est la voix de la raison quand il s’agit des préparatifs pour les grandes expositions ou pour les extensions de l’usine, calmant les ambitions déraisonnables de son mari. Henriette est avec Émile Lang le pilier de la gestion de l’usine, pendant qu’Émile voyage… La connaissance de l’entreprise est capitale et décisive lorsque Gallé tombe malade et qu’Henriette reprend totalement la direction. C’est une femme toujours combattante et optimiste qui écrit à son mari alors parti en cure au Luxembourg ou dans les Vosges.

Ces années difficiles pour l’entreprise et pour le couple, sont bien sûr marquées par l’Affaire Dreyfus. Alors qu’Émile, grâce à ses séjours à Paris, entretient de nombreuses relations dans le milieu Dreyfusard, Henriette doit suivre les évènements à distance, et sous forme épistolaire. Mais elle évoque l’agressivité ambiante de la ville et la mise à l’écart des Dreyfusards dont les Gallé font partie. Tous deux ont souffert profondément de la haine ambiante exacerbée par les journaux antisémites, ou en voyant des anciens amis changer de trottoir à leur approche. Sans parler des angoisses liées à la chute vertigineuse de l’activité de l’usine après 1900.

Ces lettres nous rapprochent un peu plus de la personnalité de l’artiste, et de sa complexité. Homme de création, plutôt qu’homme d’affaires, il a toujours considéré son rôle de chef d’entreprise comme celui d’un chef de famille, n’ayant jamais la force de réduire le nombre des ouvriers, même dans les mauvaises périodes. Il s’exprime avec virulence et peu d’estime sur ses concurrents, avec lesquels il doit composer lors de la création de l’École de Nancy en 1901. Henriette apparaît toujours comme celle qui trouve les mots pour l’apaiser.

Ponctuée de quelques extraits de lettres lus, la conférence s’est achevée en laissant le sentiment d’avoir pu entrer un peu dans l’intimité de l’artiste, de l’homme engagé. C’est un homme bien entouré et très aimé aussi que révèlent ces lettres,  où l’affection profonde est omniprésente.

A découvrir par écrit bien vite!

Emile et Henriette Gallé, Correspondances, 1875-1904

Émile et Henriette Gallé, Correspondance, 1875-1904

Merci à l’AAMEN pour avoir organisé ce moment d’exception

 

Une heure avec… l’Ecole de Nancy, n°2

vendredi 3 octobre 2014

Retour à la Bibliothèque Stanislas, samedi 11 octobre à 10h30, pour le deuxième volet consacré au fonds École de Nancy, avec cette fois-ci un focus sur les reliures.

Après le succès de la première rencontre autour des revues et albums, Valérie Thomas, du musée de l’École de Nancy et Mireille François, de la Bibliothèque Stanislas commenteront les ouvrages reliés par René Wiener, Victor Prouvé, Camille Martin ou Jacques Gruber. Ce moment de découverte est aussi un moment d’échange, permettant d’approcher au plus près de ces pièces de collection et de poser les nombreuses questions qu’elles soulèvent.

Un moment privilégié pour les amateurs de belles choses!

Rendez-vous samedi 11 octobre à 10h30, à la Bibliothèque Stanislas, 43 rue Stanislas à Nancy, entrée libre, sans réservation.

Une heure avec l’École de Nancy, focus n°2

Une heure avec l’École de Nancy, focus n°2

PS: Cette spectaculaire reliure, qui fait partie des pièces présentées samedi, est due à René Wiener, d’après un dessin d’Adolphe Girardon, sur: Les Trophées de Hérédia. Paris: Lemerre, 1893.

Feuilles d’automne…

mardi 9 septembre 2014

Deux publications récentes sur l’Art nouveau à consulter d’urgence…

A partir de vendredi prochain, l’Association des Amis du Musée de l’École de Nancy proposera sur son stand du Livre sur la Place son nouveau magazine “Arts nouveaux” N°30.

Pour les impatients, en voici le sommaire alléchant!

Arts nouveaux n°30

Arts nouveaux n°30

Un sommaire passionnant

Un sommaire passionnant

 

  •       La Pharmacie du Cygne à Alesund (Norvège), par Ingvil Eilersten Grimstad

Ville côtière de Norvège, Alesund doit sa notoriété à un incendie qui détruit la ville en 1904. Tout le centre-ville est alors reconstruit dans un style combinant Art nouveau et romantisme national. La pharmacie du Cygne combine ces deux inspirations, avec sa façade de granit gris surmontée d’une tour et scandée d’ouvertures aux formes variées. L’agencement intérieur de la pharmacie, tout en courbe, est traité en bois exotique décoré de sculptures inspirées par la mythologie norvégienne.

Alesund et son Jugenstilenteret, installé dans l’ancienne pharmacie du Cygne, sont les partenaires de Nancy au sein du Réseau Art nouveau. Ingvil Eilersten Grimstad est Conseillère en Chef au Jugendstilenteret.

Direction Alesund en Norvège...

Direction Alesund en Norvège…

  •   Keller & Guérin à Lunéville et la Rookwood Pottery à Cincinnati, par Étienne Tornier

Dès les années 1880, une bonne partie de la production de la faïencerie lunévilloise était destinée à l’exportation, notamment vers les États-Unis. La présence massive de manufactures européennes sur le marché américain contribue largement à la naissance d’une industrie locale, bénéficiant de l’ouverture des premiers musées et écoles d’arts appliqués sur le modèle européen. La qualité de cette production – celle notamment de la Rookwood Pottery de Cincinnati- oblige les manufactures européennes à réviser leurs modèles et pousse même Keller et Guérin à se lancer dans des imitations  afin de maintenir son succès sur le sol américain.

Etienne Tornier est chargé d’études et de recherches à l’INHA, Paris

  • Victor Prouvé et la commande de décoration publique parisienne, par Blandine Otter

Ce nouvel article de Blandine Otter, assistante de conservation principal au musée de l’École de Nancy, fait suite à l’article paru l’an passé et consacré à Victor Prouvé et la commande publique à Nancy. Victor Prouvé reçoit commande des décors des mairies d’Issy-les-Moulineaux (escalier d’honneur, 1896-97) et du XIème arrondissement de Paris ( salle des fêtes, 1897-1913). On y retrouve les thématiques qui lui sont chères: la famille, la nature, la joie de vivre, l’esprit républicain. La création de ces œuvres, toujours en place, est bien connue grâce à l’abondance de dessins préparatoires, mais aussi à des photographies de modèles ou aux lettres échangées avec ses relations nancéiennes ou sa famille. On découvre alors que l’artiste ne doit pas faire face qu’à de simples questions esthétiques…

  •  Emile et Henriette Gallé. Correspondance 1875-1904, par Jacqueline Amphoux et Philippe Thiébaut

A l’occasion de la parution en mai dernier du recueil des lettres échangées par Emile Gallé et son épouse Henriette Gallé-Grimm entre 1875 et 1904, Jacqueline Amphoux, leur arrière-petite-fille, et Philippe Thiébaut, conservateur général du patrimoine, reviennent sur cette correspondance et son importance dans l’approfondissement de la connaissance du travail de Gallé. Une sélection précise de lettres, échangées dès les fiançailles, retrace leur histoire commune, et affirme la place essentielle d’Henriette dans la vie d’Émile non seulement sur le plan personnel, mais aussi sur le plan professionnel.

Jacqueline Amphoux et Philippe Thiébaut ont répondu à l’invitation de l’AAMEN et du musée de l’École de Nancy pour aborder ces sujets au cours d’une conférence proposée le 8 octobre à 18h30 à l’amphithéâtre du Museum-Aquarium.

  • Produire pendant la Première Guerre. Les établissements Gallé, par Valérie Thomas

La récente exposition-dossier consacrée aux activités des membres de l’École de Nancy pendant la Première Guerre mondiale a permis de mettre la lumière sur une production méconnue et peu documentée, celle des Établissements Gallé. A la mort d’Émile Gallé, sa veuve Henriette reprend la direction de l’entreprise avec l’aide de ses gendres et des collaborateurs de son mari. Jusqu’à son décès en avril 1914, elle développe la production sérielle de petits meubles et d’objets, en particulier celle des vases gravés à l’acide. La guerre provoque l’arrêt presque total de la production, rendue impossible en premier lieu par la mobilisation des ouvriers et la proximité géographique du front. Cependant, l’usine réussit à maintenir une petite production, essentiellement de verrerie utilitaire, parmi laquelle on trouve une série dite “vases de guerre”. Valérie Thomas, conservateur en chef du musée de l’École de Nancy, a réuni les quelques documents et  archives connus pour évoquer ces verreries.

  •  Le soutien d’Émile Gallé à la libération des esclaves en Afrique, par François Le Tacon

En octobre 2015, le musée de l’École de Nancy proposera une grande exposition consacrée à l’École de Nancy face aux questions politiques de son temps. On connaît bien l’engagement de Gallé en faveur du Capitaine Dreyfus, mais Gallé soutint bien d’autres luttes, comme celle évoquée dans le présent article, la libération des esclaves d’Afrique de l’ouest et l’amélioration de leurs  conditions de vie dans les villages de liberté créés par l’armée française.

François Le Tacon, directeur de recherches à l’INRA,  est l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à Émile Gallé.

Arts Nouveaux, magazine de l’art nouveau, n°30, septembre 2014.
Édité par l’ Association des Amis du Musée de l’École de Nancy, 52 pages, illustrations couleurs, 7 €

En vente sur le stand de l’AAMEN au salon du Livre sur la Place, du 12 au 14 septembre, à la caisse du musée de l’École de Nancy ou par correspondance en contactant  l’AAMEN: aamen@wanadoo.fr

coup De fouet n°23

coup De fouet n°23

Le nouveau numéro du magazine coup De fouet, revue de la Route Européenne de l’Art nouveau (Barcelone) propose également un sommaire captivant qui nous invite à voyager à travers le monde Art nouveau!

Hommage à C. Rennie Makintosch

Hommage à C. Rennie Makintosch

Un dossier richement illustré consacré à l’architecte Ödön Lechner nous entraine en Hongrie, en Slovaquie et même en Roumanie, à l’occasion du 100ème anniversaire de sa disparition. Ce nouveau numéro de Coup de fouet invite à de nombreuses autres découvertes, comme celle de l’artiste afro-américaine Meta Warrick Fuller, des jardins tropicaux de La Havane, ou du Palais de la Culture de Riga récemment restauré.

Nous avons lu avec attention l’article consacré par Jérôme Perrin, assistant de conservation principal à la villa Majorelle, à la villa Fournier-Defaut, construite dans le Parc de Saurupt à Nancy, et dont la démolition en 1975 agit comme un révélateur pour la cause de l’Art nouveau alors dénigré ou ignoré.

La villa Fournier-Defaut à Nancy

La villa Fournier-Defaut à Nancy

coup De fouet n°23, 2014
Revue bilingue anglais-catalan
Contact: coupDefouet@coupDefouet.eu, Tel: +34 932 562 509
www.artnouveau.eu

Bonne lecture!

 

 

C’est la rentrée!

vendredi 29 août 2014

Reposés et dispos, nous voilà tous impatients de reprendre nos activités culturelles…
Tant mieux, car le programme de l’automne est bien rempli!
Comme promis, l’anniversaire du musée se poursuit avec programme qui démarrera dès le 20 septembre, aux Journées du Patrimoines…

Demandez le programme d'automne du musée!

Demandez le programme d’automne du musée!

Parmi les temps-forts, il vous faut réserver dès à présent votre mercredi 8 octobre à 18h30, pour une conférence exceptionnelle en compagnie de l’arrière-petite fille de Gallé, Jacqueline Amphoux, et de Philippe Thiébaut, ancien conservateur au musée d’Orsay, aujourd’hui conseiller scientifique à l’INHA, et grand spécialiste de l’École de Nancy. Tous deux évoqueront la correspondance d’Henriette et Émile Gallé, qu’ils ont publiée récemment. (voir ici)
Mercredi 8 octobre, 18h30, auditorium du Museum-Aquarium
Co-organisé par l’AAMEN
Entrée libre, dans la limite des places disponibles

Autres points d’intérêts à ne pas manquer, plusieurs visites guidées sur des thématiques particulières, rarement abordées, comme cette visite dédiée au jardin de la propriété Corbin, organisée en collaboration avec le service des Parcs et Jardins, une visite centrée sur la collection de luminaires du musée, une autre révélant ces “oubliés”, les pièces méconnues de l’exposition permanente, ou encore cette passionnante visite-lecture à double voix “Lire et Dire l’Ecole de Nancy”…

La propriété Corbin: jardin et paysagisme au temps de l’Art nouveau. Jeudi 2 octobre à 15h. Visite sur réservation. Tarif entrée + 1.60 €
Que la lumière soit! Les luminaires dans les collections du musée. Samedi 22 novembre à 16h. Visite sur réservation. Tarif entrée + 1.60 €

Les oubliés. Les pièces méconnues des collections du musée. Dimanche 28 décembre à 10h30. Visite sur réservation. Tarif entrée + 1.60 €

Lire et dire l’École de Nancy. Visite-lecture à double voix. Samedi 24 janvier à 16h. Visite sur réservation. Tarif entrée + 1.60 €

A partir du 20 septembre, une exposition-dossier retrace l’histoire du musée, depuis sa création en 1900, et jusqu’aux années 2000. Pour compléter cette évocation, des visites guidées sont proposées jusqu’au 4 janvier, pour évoquer les grandes personnalités qui ont marqué cette histoire, ainsi que l’origine des œuvres qui constituent aujourd’hui une collection inégalée.

Petite et grande histoire du musée.
Visite guidée
Dimanche 28 septembre à 11h
et
les 12 et 19 octobre, les 9 et 16 novembre, et les 7 et 14 décembre à 16h30.
Visite sans réservation. Tarif entrée + 1.60 €

Enfin, il ne faut pas oublier les plus jeunes, qui ont souvent la chance de pouvoir participer à de bien sympathiques ateliers… Ils sont donc conviés à participer à l’un des deux ateliers de vacances de la Toussaint qui se dérouleront à la villa Majorelle, les 21 et 28 octobre, et consacrés aux objets métamorphosés…
Pour les parents et grands parents qui seraient jaloux de ces attentions particulières, deux visites destinées aux familles en octobre et en janvier devraient les contenter!

Objets métamorphosés. Atelier de vacances pour les 7-11 ans.
Villa Majorelle. Mardi 21 ou mardi 28 octobre de 14h30 à 16h30. Sur réservation. Tarif 4.15 € la séance.

L’herbier de l’Art nouveau.
Visite double pour les familles.
Dimanche 19 octobre de 10h30 à 10h45. Sur réservation. Tarif 5.50 € ou 4 €

Au gui l’An neuf! L’hiver au musée.
Visite double pour les familles.
Dimanche 18 janvier à 16h. Sur réservation. Tarif 5.50 € ou 4 €

Pas une seconde à perdre pour réserver! Les places sont limitées…
Téléphonez ou écrivez sans délai au service des publics des musées:
– 03.383.17.86.77
– servicedespublics-musees@mairie-nancy.fr

(Standard ouvert du lundi au vendredi, de 9h à 12h30)

Et bien d'autres choses encore....

Et bien d’autres choses encore….

Vive l’automne!
Téléchargez le programme complet en suivant ces liens:
DEP 50ANS MEN extDEP 50ANS MEN int

Voyages savants…

vendredi 8 août 2014

Si l’envie vous prenait de voyager pour étudier, voici deux idées de conférences…

Direction Riga, pour le 5ème laboratoire historique proposé le 5 septembre prochain par le Réseau Art nouveau, sur le thème:

Cohérence des espaces intérieurs et extérieurs dans l’architecture Art nouveau Européenne

Avec des études de cas et des spécialistes de toute l’Europe (Tallin, Bruxelles, Barcelone, Budapest, Riga, Glasgow…)

Pour s’inscrire: par mail maruta.briekmane@riga.lv et par fax au +371 67281184 avant le 20 août 2014!

Rendez-vous à Riga le 5 septembre...

Rendez-vous à Riga le 5 septembre…

Le 25 novembre, l’association Iconic Houses propose sa conférence annuelle à Barcelone, dans le cadre ô combien moderniste de La Pedrera…

Cette journée rassemble les institutions et propriétaires de maisons iconiques du 20ème siècle faisant partie de l’association, ainsi que des spécialistes en restauration, architecture, mais aussi management et marketing, venus partager leurs expériences.

Pour rappel, la Villa Majorelle et la maison Jean Prouvé font toutes deux partie de ce réseau de diffusion et de sauvegarde du patrimoine architectural contemporain.

... ou à Barcelone en novembre.

… ou à Barcelone en novembre.

Pour assister à cette journée:
contacter N. Drabbe par mail:  connect@ndcc.nl
(tarif réduit pour toute inscription avant le 10 septembre)

 

Un japonais à Nancy…

jeudi 30 janvier 2014

La Bibliothèque Stanislas de Nancy propose de passer “Une heure avec” Takashima, samedi 8 février prochain, pour découvrir le fonds japonais. Mireille François présentera au public une sélection d’ouvrages parmi l’ensemble offert à René Wiener par Takashima.

On imagine volontiers la curiosité et l’intérêt suscités par le séjour de l’ingénieur – et peintre- Takashima  à Nancy entre 1885 et 1888. Mais une fois dépassée l’anecdote exotique,   sa présence à Nancy fut à l’origine d’échanges décisifs avec le milieu intellectuel et artistique nancéien.

Mireille François: “La bibliothèque ne conserve pas d’œuvres de la main de Takashima, mais des livres japonais achetés par lui en France ou qu’il a fait venir du Japon, soit en tout environ une centaine de volumes. Parmi ceux-ci, figurent de nombreuses encyclopédies et recueils de motifs décoratifs, par exemple de motifs de kimonos, de paysages, et de descriptions botaniques et des espèces animales.  Dans l’ensemble, on constate que ce sont des ouvrages d’apprentissage, destinés à former à la pratique du dessin, en suivant des modèles ou en recopiant les grands maîtres japonais, Hiroshige ou Hokusai.”

Bibliothèque Stanislas

Nouveaux dessins artistiques. Dessins pour les jours de printemps. Bibliothèque Stanislas

La richesse de cette documentation a du jouer un rôle essentiel dans la connaissance et la diffusion de l’art Japonais auprès de ces jeunes artistes et artisans qui recherchaient alors de nouvelles voies d’inspiration. Takashima se lia d’amitié avec plusieurs d’entre eux, qui formèrent un peu plus tard l’École de Nancy. Cet homme érudit et esthète, pratiquait lui-même le dessin et la peinture. Edgard Auguin relate dans la Lorraine Artiste en 1888 comment Takashima fit la démonstration du travail de l’aquarelle à main levée, sans esquisse, d’un trait libre, énergique et rapide. Le fruit de cette révélation est surtout visible dans l’œuvre de Camille Martin, qui sut particulièrement bien tirer les leçons de cette découverte.

Bibliothèque Stanislas

Grande Encyclopédie. Les cent paysages du Fuji. Bibliothèque Stanislas

A côté des ouvrages japonais, Mireille François fera découvrir  également les reliures japonisantes de René Wiener. Le relieur-galériste joua alors un rôle prépondérant dans le renouveau de la reliure d’art. Sous son impulsion, les jeunes Camille Martin et Victor Prouvé réalisèrent des œuvres qui annonçaient l’émergence du mouvement d’art décoratif nancéien. Au Japon ne sont pas seulement empruntés des motifs pittoresques, mais aussi une leçon de composition en espaces superposés, au cadrage serré, ainsi qu’ une forme de simplicité poétique donnant toute sa place à la nature. Les deux reliures sur l’Art japonais de Louis Gonse réalisées par ces derniers sont justement présentées en ce moment au Palais du Gouvernement, dans l’exposition Florilège. Une occasion  toute trouvée d’aller vérifier par soi-même…

Takashima, Roses trémières, Nancy, MEN, cliché Eric Dupont

L’une des œuvres de Takashima conservées au musée de l’École de Nancy , un dessin de roses trémières. cliché Eric Dupont

Pour en savoir plus, rendez-vous ici

“Une heure avec… Takashima”, samedi 8 février à 10h30, Bibliothèque Stanislas.
Florilège – Natures de l’Art nouveau, jusqu’au 13 avril, Palais du Gouvernement, Nancy

 

 

 

 

Flânerie éthologique avec quelques animaux de l’Ecole de Nancy

vendredi 1 novembre 2013

En compagnie du Professeur Didier Desor, docteur en biologie animale.
A l’invitation du Cercle GAREN, deux rendez-vous sont proposés à tous:

:: mardi 5 novembre, à 18h30

:: mercredi 13 novembre, à 20h30

à la MJC PICHON, rue du recteur Senn à Nancy

Cette conférence fait partie du programme d’animations proposées en lien avec l’exposition Natures de l’Art nouveau, présentée au Palais du Gouvernement à partir du 20 décembre prochain.

Entrée libre, dans la limite des places disponibles.

Emile Gallé, vase Forêt Guyannaise. Nancy, MEN. Cliché C. Philippot

Emile Gallé, vase Forêt Guyannaise. Nancy, MEN. Cliché C. Philippot