Archive pour le mot-clef ‘Camille Martin’

L’École de Nancy entre en gare!

mardi 21 juillet 2015

Depuis deux semaines et pour tout l’été, le musée de l’École de Nancy présente quelques uns de ses chefs d’œuvre en gare de Nancy. Grâce au partenariat établi avec Gares et Connexion, filiale de la SNCF, chargée de l’animation des gares, vitraux, vases, peintures ou encore reliures et ensembles mobilier décorent  les fenêtres hautes du Hall République et du passage entre celui-ci et le Hall Thiers…

De quoi égayer l’arrivée et le passage en gare et donner envie aux heureux touristes qui transitent par Nancy de venir voir de plus près les créations de l’École de Nancy!

Du côté de la place Thiers, des vitraux, de la peinture et 4 vases de Gallé

Du côté de la place Thiers, des vitraux, de la peinture et 4 vases de Gallé

Le Paon de Camille Martin associé aux tonalités bleues du vitrail de la Salle de Gruber

Le Paon de Camille Martin associé aux tonalités bleues du vitrail de la Salle de Gruber

Le vase Fleur de passiflore, si délicat, à côté de l'exotique Forêt Guyanaise, de Gallé

Le vase Fleur de passiflore, si délicat, à côté de l’exotique Forêt Guyanaise, de Gallé

Hall république, place à la reliure de Camille Martin pour L'Art japonais

Hall république, place à la reliure de Camille Martin pour L’Art japonais

N’oubliez pas de lever la tête si vous passez par la gare c’est été!

1894/ Carnet d’exposition n°1

vendredi 22 août 2014

A l’occasion des 50 ans du musée de l’École de Nancy, voici une nouvelle série d’articles dédiée aux grandes expositions consacrées à l’École de Nancy. Chacune, dans son contexte particulier, fut un évènement, présenté et commenté dans la presse, attendu et apprécié par les amateurs… A l’aide des documents conservés (photos, articles de presse, commentaires, etc…), nous vous proposons de faire revivre ces grands moments !

 

Camille Martin, Affiche pour l'exposition d'art décoratif de 1894. MEN, Cliché C. Philippot

Camille Martin, Affiche pour l’exposition d’art décoratif de 1894. MEN, Cliché C. Philippot

« L’exposition qui doit s’ouvrir le 24 juin, dans les galeries de la Salle Poirel, s’annonce brillamment, – et tout d’abord par une affiche d’une grande richesse composée par Camille Martin et tirée sous les presses de la Maison Berger-Levrault, qui a fait un chef d’œuvre typographique. »

La Lorraine Artiste du 10 juin 1894 exprime son enthousiaste impatience dans ce premier article consacré à l’exposition avant même son ouverture, ventant dans une visite virtuelle la décoration florale de Félix Crousse et celle, générale, confiée à Louis Majorelle, les peintures décoratives de Guingot, les pièces d’orfèvrerie de Kauffer et Daubrée, « l’envoi si remarquable  de M. Louis, Geisler », papetier, voisinant avec la faïencerie de Toul.  Émile Gallé vient ensuite avec sa « prestigieuse et féérique exposition », suivi des Prouvé, Majorelle, Friant, Daum… Avant de détailler la fin de l’exposition où se succèdent vitraux, broderies ou serrurerie d’art, deux groupes retiendront l’attention, celui des reliures et cuirs décoratifs envoyé par l’Union centrale des Arts décoratifs, et celui des objets d’art présentés au Salon du Champs de Mars l’année précédente.

 

Stand Gallé à l'Exposition d'Art décoratif et industriel Lorrain, Nancy, 1894. Cliché D. Boyer

Stand Gallé à l’Exposition d’Art décoratif et industriel Lorrain, Nancy, 1894. Reproduction D. Boyer

Le détail du catalogue de l’exposition laisse imaginer la variété des pièces et styles présentés. Majorelle présente sur son stand du Louis XVI, de l’Empire, du vernis Martin, mais aussi un panneau de marqueterie intitulé La Source, dans la lignée des pièces de mobilier présentées par Gallé en 1889. Il prête à Daum Frères un mobilier d’exposition pour les « Cristaux d’art ciselés, intaillés et gravés », les « verreries de fantaisie », et « verreries de table et de dressoir ». Malgré leur pouvoir évocateur, les titres donnés aux vases ne peuvent rivaliser avec ceux de Gallé :  Pensées sombres et pensées folles  côtoient un  Bol de capucine , des Violettes fanées  et une  Touffe d’iris… Mais la théâtralisation du stand, surmonté d’un vaste catafalque de tissu drapé, n’a rien à envier à celle de son illustre voisin.

Chez Gallé se juxtaposent pièces nouvelles et chefs d’œuvre de l’exposition de 1889*, illustrant toute la variété de son savoir-faire. Le catalogue précise dans sa notice que les « études de verrier » ont été « fondu(e)s à la cristallerie ». En effet, en 1894, Gallé inaugure son four verrier à Nancy, qui annonce une nouvelle ère de recherches dans ce domaine…   La commode Parfums d’autrefois montre la maîtrise exceptionnelle des techniques du bois, après 10 années de pratique dans les ateliers nancéiens.

 

Emile Gallé, "Parfums d'autrefois". console de salon avec glace d'entre fenêtres. 1894. Nancy, MEN, cliché C. Philippot

Emile Gallé, “Parfums d’autrefois”. console de salon avec glace d’entre fenêtres. 1894. Nancy, MEN, cliché C. Philippot

La grande découverte du Salon du Champs de Mars de 1893 fut celle du travail du cuir de Victor Prouvé et Camille Martin. L’exposition de 1894 accueille les fameuses reliures Salammbô, L’Art japonais ou L’Estampe originale, entre autres, mais aussi le coffret La Parure ou la coupe La Nuit, témoignant de l’apport capital de Victor Prouvé dans le domaine des arts décoratifs.

Victor Prouvé, coffret La Parure - état d'origine-, Nancy, MEN.

Victor Prouvé, coffret La Parure – état d’origine-, Nancy, MEN.

 

Présentés côte à côte, dans cette scénographie chargée caractéristique des « accrochages » 19ème siècle, ces artistes et artisans nancéiens forment déjà un groupe, au sein duquel se multiplient les collaborations, et donnant naissance à une émulation artistique inédite. En 1894, le public nancéien assiste à la naissance effective de l’École de Nancy.

« C’est une exposition d’art faite en vue de mieux mettre en lumière le talent varié, la puissance de production de beaucoup de nos artistes lorrains. (…) C’est une œuvre de propagande, c’est un acte dans la lutte engagée contre la France par nos adversaires et nos ennemis. C’est une manifestation en faveur de l’art décoratif dont le caractère et l’importance a trop longtemps été méconnu. »

Extrait du discours de M. André, lors de l’inauguration de l’Exposition d’Art décoratif et industriel Lorrain.

Commission :

MM. André, membre du Conseil municipal ; Marcot, ancien membre du Conseil municipal ; De Meixmoron de Donbasle, ancien président de la Société des Amis des Arts ; Larcher, directeur de l’Ecole des Beaux-Arts ; Goutière-Vernolle, directeur de la Lorraine Artiste ; Charbonnier, professeur de dessin au Lycée ; Camille Martin, peintre ; Emile Gallé, fabriquant d’objets d’art ; Antonin Daum, maître-verrrier ; Louis Majorelle, tapissier, fabriquant de meubles de luxe ; Hennequin, ancien magistrat ; René Wiener, relieur.

 

*Exposition Universelle de 1889 à Paris.

L’art (nouveau) de l’écrire…

vendredi 13 juin 2014

Dans un récent article de ce blog, nous avions évoqué l’un des nombreux aspects que prit l’Art nouveau, l’art de la calligraphie, en particulier celui de la lettre dessinée.  Constituée en ligne sinueuse et audacieuse, se jouant des cadres et des traditions, la lettre Art nouveau est devenue -et restée- l’une des caractéristiques les plus marquées de ce style. Au point de faire un comeback inattendu dans les années 60, dans l’univers des pochettes de disques, par exemple…

C’est donc tout naturellement que la lettre dessinée a inspiré l’identité visuelle des 50 ans du musée! Mais pas n’importe laquelle:

Dans les années 1890-1900, les artistes de l’École de Nancy sont souvent mis à contribution par les étudiants lors de l’organisation de la cavalcade annuelle de la mi-carême : programmes, affiches, décoration des chars… Les bénéfices tirés des ventes des programmes sont redistribués aux plus pauvres.

En 1895, le peintre et décorateur Camille Martin imagine une affiche sobre (sans décor ni arrière-plan) uniquement scandée par un personnage à l’accoutrement évoquant le Moyen-Âge et par le titre de la  manifestation.

Camille Martin, affiche pour la grande cavalcade pour les pauvres, 1895. MEN

Camille Martin, affiche pour la grande cavalcade pour les pauvres, 1895. MEN

Aujourd’hui, pour évoquer l’atmosphère végétale du musée et de ses collections, et donner un petit côté “festif” à la communication, le graphiste Frédéric Rey a choisi de superposer plusieurs verreries, fondues dans des tonalités bleues et vertes, et barrées du titre inspiré par les lettres dessinées de Camille Martin. Le résultat combine une approche contemporaine à hommage appuyé à l’art de l’Ecole de Nancy!

Affiche des 50 ans du MEN, par F. REY

Affiche des 50 ans du MEN, par F. REY

NB: Retrouvez le détail du programme “spécial 50 ans” au musée sur le site internet

 

Impatients…

vendredi 21 mars 2014

… de découvrir la prochaine exposition du musée du Petit Palais à Paris…

Paris 1900. La ville spectacle
A partir du 2 avril

… et fiers d’y présenter plusieurs pièces des collections du musée de l’École de Nancy!

Paris 1900, la nouvelle exposition du musée du Petit Palais, à Paris

Paris 1900, la nouvelle exposition du musée du Petit Palais, à Paris

On pourra donc y retrouver La Nuit de Victor Prouvé ou encore des reliures de Camille Martin…

Paris – Nancy 1900, même combat?!

Victor Prouvé, coupe La Nuit. Nancy, MEN. Cliché C. Philippot

Victor Prouvé, coupe La Nuit. Nancy, MEN. Cliché C. Philippot

Des détails ici, ainsi que des informations sur la riche programmation de conférences et projections…

Un japonais à Nancy…

jeudi 30 janvier 2014

La Bibliothèque Stanislas de Nancy propose de passer “Une heure avec” Takashima, samedi 8 février prochain, pour découvrir le fonds japonais. Mireille François présentera au public une sélection d’ouvrages parmi l’ensemble offert à René Wiener par Takashima.

On imagine volontiers la curiosité et l’intérêt suscités par le séjour de l’ingénieur – et peintre- Takashima  à Nancy entre 1885 et 1888. Mais une fois dépassée l’anecdote exotique,   sa présence à Nancy fut à l’origine d’échanges décisifs avec le milieu intellectuel et artistique nancéien.

Mireille François: “La bibliothèque ne conserve pas d’œuvres de la main de Takashima, mais des livres japonais achetés par lui en France ou qu’il a fait venir du Japon, soit en tout environ une centaine de volumes. Parmi ceux-ci, figurent de nombreuses encyclopédies et recueils de motifs décoratifs, par exemple de motifs de kimonos, de paysages, et de descriptions botaniques et des espèces animales.  Dans l’ensemble, on constate que ce sont des ouvrages d’apprentissage, destinés à former à la pratique du dessin, en suivant des modèles ou en recopiant les grands maîtres japonais, Hiroshige ou Hokusai.”

Bibliothèque Stanislas

Nouveaux dessins artistiques. Dessins pour les jours de printemps. Bibliothèque Stanislas

La richesse de cette documentation a du jouer un rôle essentiel dans la connaissance et la diffusion de l’art Japonais auprès de ces jeunes artistes et artisans qui recherchaient alors de nouvelles voies d’inspiration. Takashima se lia d’amitié avec plusieurs d’entre eux, qui formèrent un peu plus tard l’École de Nancy. Cet homme érudit et esthète, pratiquait lui-même le dessin et la peinture. Edgard Auguin relate dans la Lorraine Artiste en 1888 comment Takashima fit la démonstration du travail de l’aquarelle à main levée, sans esquisse, d’un trait libre, énergique et rapide. Le fruit de cette révélation est surtout visible dans l’œuvre de Camille Martin, qui sut particulièrement bien tirer les leçons de cette découverte.

Bibliothèque Stanislas

Grande Encyclopédie. Les cent paysages du Fuji. Bibliothèque Stanislas

A côté des ouvrages japonais, Mireille François fera découvrir  également les reliures japonisantes de René Wiener. Le relieur-galériste joua alors un rôle prépondérant dans le renouveau de la reliure d’art. Sous son impulsion, les jeunes Camille Martin et Victor Prouvé réalisèrent des œuvres qui annonçaient l’émergence du mouvement d’art décoratif nancéien. Au Japon ne sont pas seulement empruntés des motifs pittoresques, mais aussi une leçon de composition en espaces superposés, au cadrage serré, ainsi qu’ une forme de simplicité poétique donnant toute sa place à la nature. Les deux reliures sur l’Art japonais de Louis Gonse réalisées par ces derniers sont justement présentées en ce moment au Palais du Gouvernement, dans l’exposition Florilège. Une occasion  toute trouvée d’aller vérifier par soi-même…

Takashima, Roses trémières, Nancy, MEN, cliché Eric Dupont

L’une des œuvres de Takashima conservées au musée de l’École de Nancy , un dessin de roses trémières. cliché Eric Dupont

Pour en savoir plus, rendez-vous ici

“Une heure avec… Takashima”, samedi 8 février à 10h30, Bibliothèque Stanislas.
Florilège – Natures de l’Art nouveau, jusqu’au 13 avril, Palais du Gouvernement, Nancy

 

 

 

 

Autour de Camille Martin

mercredi 22 septembre 2010

Depuis 2007, avec la collaboration de plusieurs structures, le musée de l’Ecole de Nancy entreprend des projets socioculturels dans le but de faire découvrir ses collections et ses expositions au plus grand nombre.

Dans le cadre de l’exposition « Camille Martin. Le sentiment de la nature », qui s’est tenue au musée de l’Ecole de Nancy du 26 mars au 29 août 2010, le Foyer d’Accueil Spécialisé d’Essey-lès-Nancy (F.A.S.) et le Centre Social de Beauregard-Buthegnémont ont mené des actions autour de l’œuvre de Camille Martin (1861-1898).

Le groupe du Centre Social de Beauregard-Buthegnémont, accompagné par Kathy Agazzini, tout à droite, guide conférencière au musée, qui a accompagné le projet "A la manière de..."

Les usagers du F.A.S. à la découverte du Jardin Botanique, accompagné par Christophe Rodermann, guide conférencier au musée, qui a accompagné le projet"Naturellement Art nouveau"

Ces deux projets comprenaient des visites guidées de l’exposition, du jardin du musée de l’Ecole de Nancy et du Jardin Botanique, ainsi que l’organisation d’ateliers de travaux pratiques au cours desquels les participants ont réalisé de nombreuses oeuvres “Naturellement Art nouveau” et “A la manière de…”, d’après les titres de ces deux projets.

Travaux pratiques au musée de l'Ecole de Nancy par les usagers du Centre Social Beauregard

Séance de croquis dans l'exposition par le groupe du F.A.S.

La restitution des oeuvres du Foyer d’Accueil Spécialisé et du Centre Social de Beauregard est visible à la Villa Majorelle, sous la forme d’une exposition intégrée au parcours de visite :
– les samedi et dimanche, du 18 septembre au 18 octobre  dans le cadre des visites guidées habituelles (à 14h30 et 15h45, inscriptions par téléphone au 0383401486)

"Fragments naturels", céramique émaillée, empreintes de fleurs et de plantes

Une vue du salon de la Villa Majorelle

"Fleurs de lotus", origami

"Nos reliures à la manière de Camille Martin", papier, carton, technique mixte

Info pratique

mardi 31 août 2010

Ca y est, l’exposition Camille Martin est terminée et déjà une autre se profile à l’horizon. A partir du 6 novembre 2010, le musée de l’Ecole de Nancy présente une exposition consacrée au verrier Paul Nicolas.

Jusqu’à cette date, le musée pratique le tarif réduit pour tous, en raison de la fermeture temporaire de plusieurs salles du 1er étage (chambres André et Corbin, bureau Masson, salon Gauthier-Poisignon et bureau Perrin), chantier de scénographie oblige.

Pour ceux qui n’ont pas pu visiter l’exposition, voici quelques prises de vue souvenirs.

Buste de Camille Martin, par Mathias Schiff dans la salle d'introduction

Vues de forêts et de sous bois en techniques mixtes (gravures, bois gravé et bois brûlé, aquarelles) dans la salle "La nature en peinture"

Une vue de la salle des reliures, composées en solo ou avec la collaboration de Victor Prouvé et de René Wiener

La salle consacrée aux affiches, avec le gigantesque panneau au paon (dans le fond)

Et pour finir, le cabinet d'art graphique : menus, programmes, cachets, vignettes, eaux-fortes, aquarelles

A bientôt pour une nouvelle exposition au musée!

Opération “Hedera helix”

mercredi 14 avril 2010

Dans la soirée du 7 avril dernier, les musées de Nancy ouvraient leurs portes aux étudiants de l’agglomération nancéienne dans le cadre de la manifestation 1 nuit 6 musées.

Opération spéciale = accueil spécial. L’équipe des organisateurs et des guides conférenciers avaient revêtu une tenue des plus naturalistes, se parant d’une plante chère aux artistes de l’Ecole de Nancy : le lierre ou Hedera helix.

Tout sourire et tout lierre : Virginie et Andrea, Raymonde, Christophe, Anne-laure, Eric et Emmanuelle.

L’objectif de cette opération était de proposer une découverte conviviale du musée avec, en prime, la visite de l’exposition Camille Martin. Le sentiment de la nature.

On comprend mieux pourquoi les photos sont interdites dans les musées : ça fait flou…

Le musée de l’Ecole de Nancy a accueilli,  dans le cadre de cette nouvelle édition de la nocturne étudiante (à ne pas confondre avec la nuit des musées qui aura lieu le samedi 15 mai), 279 étudiants venus de l’agglomération nancéienne.

…et puisqu’on parle du lierre dans l’Ecole de Nancy

Louis Majorelle, détail de la rampe d’escalier de la Villa Majorelle à Nancy, avec un décor sculpté de lierre, vers 1901-1902

C’est parti!

vendredi 26 mars 2010

Depuis ce matin, les visiteurs du musée de l’Ecole de Nancy peuvent découvrir la nouvelle exposition temporaire consacrée à l’oeuvre de Camille Martin.

Hier soir,  les invités au vernissage ont pu la visiter en primeur, après les quelques mots prononcés par Laurent Hénart, adjoint à la culture de la Ville de Nancy et Valérie Thomas, conservateur du musée…  Avant de profiter d’une soirée douce et printanière, un verre à la main!

Derniers préparatifs…

jeudi 25 mars 2010

Demain, c’est le grand jour! L’exposition Camille Martin ouvre ses portes à un public impatient … En attendant, on pauffine les petits détails pour que tout soit parfait…