Archive pour la catégorie ‘Gros plAN’

Les choses se précisent…

vendredi 2 octobre 2015

On travail d’arrache-pied au musée des Beaux-Arts pour que le 9 octobre à 10h, tout soit prêt…

Peinture, ok; place aux œuvres...

Peinture, ok; place aux œuvres…

Pour ne rien manquer de l’exposition et des visites et conférences programmées, téléchargez l’agenda des musées ici…ou cliquez sur l’image ci-dessous.

N’oubliez pas de réserver vos visites auprès du service des publics des musées!

dépliantL’École de Nancy face aux questions politiques et sociales de son temps.
9 octobre 2015- 25 janvier 2016
Musée des Beaux-Arts de Nancy – Musée de l’École de Nancy

Arts nouveaux n°31

vendredi 2 octobre 2015

Le n°31 de la revue de l’Association des Amis du musée de l’École de Nancy vient de paraître!

Au sommaire:

– François Parmantier  présente  la prochaine exposition « L’École de Nancy face aux questions politiques et sociales de son temps »

– Valérie Thomas étudie les collections Ecole de Nancy du Victoria & Albert museum de Londres

– L’AAMEN revient sur ses acquisitions entre 1987 et 2015

– Blandine Otter s’intéresse aux concours pour les grands décors auxquels a participé Victor Prouvé

et

– Lucile Collot met en lumière l’œuvre textile de Charles Fridrich.

Un nouveau numéro indispensable. La revue est disponible à la boutique du musée ou contactez l’AAMEN – 1, rue Louis Majorelle, 54000 NANCY – amen@wanadoo.fr

Arts nouveaux n°31

Arts nouveaux n°31

EN-FIN!

mardi 18 août 2015

En avance sur la saison automnale, mais attendus depuis au moins un an… voici que sont revenus nos chers coprins!

Et oui, après de longs mois de restauration, la fameuse lampe Les coprins d’Émile Gallé vient de revenir au musée. Elle est présentée au deuxième étage, dans la salle du bureau Perrin de Majorelle et du cabinet La Montagne de Gallé…
La Lampe Les Coprins est l’une des plus fameuses réalisations d’Émile Gallé créées vers 1902 dans le domaine du luminaire électrique. Les trois champignons réalisés en verre multicouche soufflé, moulé et gravé, fixés sur un pied en fer forgé, évoqueraient les trois âges de la vie : enfance, maturité, et vieillesse. L’enfance serait suggérée par le champignon non éclos, la maturité par le coprin épanoui et le dernier, au centre, au chapeau largement ouvert et aux bords abimés, ferait allusion à la vieillesse. Ce modèle de luminaire sera par la suite, décliné dans une série de lampes dites champignon qui seront produites avec succès par les Établissements Gallé, après la mort de l’artiste en 1904.

La lampe Les Coprins, d'Emile Gallé, après restauration. Cliché D. Boyer

La lampe Les Coprins, d’Émile Gallé, après restauration. Cliché D. Boyer

Lors de sa création, cette lampe fut assez peu reproduite, un modèle fut cependant, présenté à l’exposition de l’École de Nancy, organisée aux Galeries Poirel de Nancy en 1904.

Le Musée de l’École de Nancy a acquis cette œuvre en vente publique en 1956. Peu d’exemplaires sont connus : un modèle est conservé au Suntory Museum de Tokyo, un autre au Kitazawa Museum (Japon) et un dernier en collection particulière.

Dans les années 1960, la lampe a malheureusement subi un dommage, deux des champignons ont été cassés. Une première restauration en 1967, a modifié le montage d’origine de la lampe, ainsi qu’altéré la transparence de certaines parties.

Les Coprins d'avant...

Les Coprins d’avant… Cliché Studio Image

Une nouvelle restauration a donc été lancée afin d’une part de « dé-restaurer » la lampe, d’améliorer le traitement des lacunes et d’autre part, de à revenir à son montage original. L’intervention a été confiée à deux restaurateurs Art du feu, Patricia Dupont et Olivier Omnès.

Son extrême complication, notamment pour le traitement des lacunes, explique et justifie que les restaurateurs aient pris tout leur temps pour mener leur travail à bien…

Mais comme dit le proverbe: patience et longueur de temps font plus que force ni que rage….!

Escapade de dernière minute…

vendredi 14 août 2015

Pour voir briller les derniers feux de l’été, loin de la foule déchaînée des bords de mer, voici une destination originale et surprenante inspirée par l’itinérance de l’exposition Natures de l’Art nouveau: SUBOTICA, en Serbie.

Le palais Raichl

Le palais Raichl

Cette ville, située à quelques kilomètres de la frontière Hongroise, dans le nord du pays, connut un développement économique important au sein de l’Empire Austro-Hongrois dans la deuxième moitié du 19ème siècle. A partir des années 1880, elle vit affluer un nombre grandissant d’habitants et se développa en une ville moderne, attirant des architectes et des ingénieurs de toute la Hongrie, tels Ödön Lechner ou Raichl Ferenc. Architecture civile ou bâtiments publics, la frénésie constructive de Subotica et son enthousiasme pour le style Art nouveau se poursuivirent pendant les premières années du 20ème siècle. Le style associe les influences locales et régionales aux grands courants européens hongrois, viennois, belges ou français.

La grande synagogue

La grande synagogue

Quelques bâtiments emblématiques méritent le détour, comme la grande synagogue, l’hôtel de ville ou le palais Raichl. Les bords du lac voisin, le lac Palic, lieux de villégiature de la bourgeoisie locale furent également construits d’imposants bâtiments de style moderne et prolongent aujourd’hui cette plongée dans l’Europe de la Belle époque … Nul doute que Subotica et la Serbie seront les prochaines destinations « hype »! Allez-y vite avant la foule!

Subotica est membre du Réseau Art nouveau. L’exposition itinérante natures de l’Art nouveau y est présentée jusqu’au 14 septembre prochain (musée municipal de Subotica).

Le Réseau Art nouveau organise son prochain laboratoire historique à Subotica le 11 septembre prochain sur le thème: De la recherche à la restauration: patrimoine Art nouveau.

Pour découvrir Subotica et le lac Palic, consulter les sites

Subotica Art nouveau

Visit Subotica et Visit Palic

 

Visit Palic

Visit Palic

Un œil nouveau sur l’Art nouveau

vendredi 10 juillet 2015

Partager la découverte et la connaissance est l’un des objectifs prioritaires des musées. Les partager avec tous, en est un autre.

Le projet conduit par le musée de l’École de Nancy avec une classe de dispositif ULIS* du collège Jacques Callot de Neuves-Maisons pendant l’année scolaire a été conçu pour permettre ce partage, et plus encore, en trouvant les moyens adaptés à des jeunes adolescents en difficulté.

A leur tour, ils partagent avec le public les fruits de ce projet, en exposant pendant tout l’été à la villa Majorelle, leurs réalisations créatives.

Parmi les travaux exposés, des photos montrent les élèves vêtus de costumes Belle époque, qui se sont mis en scène dans le jardin et le musée. Ce sont comme de petites histoires qui se déroulent devant nos yeux, racontant un peu du ressenti de ces jeunes si peu familiers avec les objets d’art. On devine le travail sur soi-même, et par là, les progrès réalisés lors de ces quelques sorties au musée…

Car l’important bien sûr n’est pas le résultat que nous avons sous les yeux, aussi réussi soit-il, mais bien le profit qu’en tire les enfants…

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Ces photos et d’autres sont à voir jusqu’à la fin du mois d’août à la villa Majorelle, ouverte pour les visites guidées tous les samedi et dimanche à 14h30 et 15h45. Réservation obligatoire auprès du service des publics (03.83.17.86.77 et servicedespublics-musees@mairie-nancy.fr)

*Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire. 8 adolescents de 12 à 16 ans, en situation de handicap bénéficient d’un accompagnement scolaire individuel adapté.

Peinture ou dessin?

mardi 23 juin 2015

Au moment de restaurer une œuvre, surgissent parfois des difficultés liées à l’emploi de techniques mixtes ou d’interventions postérieures. Le cas s’est présenté récemment, avec la restauration de deux œuvres de Victor Prouvé, en vue de leur présentation l’automne prochain dans l’exposition « L’École de Nancy face aux questions politiques et sociales de son temps ».

Dans le premier cas, La Mort du Chemineau, est une œuvre associant la gouache, l’aquarelle, le pastel et le fusain – relevant donc du domaine des arts graphiques – marouflée sur toile tendue sur châssis – relevant donc du domaine de la peinture de chevalet…  La seconde œuvre est l’étude pour l’Ile heureuse, une esquisse réalisée à la peinture à l’huile sur papier, intégrant un passe-partout en carton. ( Voir prochain post)

Dans les deux cas, l’expertise de deux spécialistes, Armelle Poyac et Maud Zanonni, était nécessaire pour conduire la restauration.

Récit en image:

La Mort du Chemineau de Victor Prouvé, une œuvre datant de 1907, présentant des lacunes et déchirures, technique mixte.

La Mort du Chemineau de Victor Prouvé, une œuvre datant de 1907, présentant des lacunes et déchirures, technique mixte.

 

L'oeuvre, maroufflée sur toile tendue sur châssis est montée dans un cadre et munie d'un verre collé sur le châssis par un papier ancien.

L’œuvre, marouflée sur toile tendue sur châssis est montée dans un cadre et munie d’un verre collé sur le châssis par un papier ancien.

La première opération consiste à démonter le verre, tout en conservant le papier ancien pour le remontage.

La première opération consiste à démonter le verre, tout en conservant le papier ancien pour le remontage.

 

Après un dépoussiérage à la gomme en poudre, les lacunes et déchirures sont réparées, côté papier, avec du papier japon.

Après un dépoussiérage à la gomme en poudre, les lacunes et déchirures sont réparées, côté papier, avec du papier japon.

 

La déchirure à côté du visage du chemineau, disparaît pratiquement, après reprise et comblement des manques avec un mastic (blanc de Meudon mélangé à de la colle de peau) puis pose d'un "ton de fond" neutre...

La déchirure à côté du visage du chemineau, disparaît pratiquement, après reprise et comblement des manques avec un mastic (blanc de Meudon mélangé à de la colle de peau) puis pose d’un « ton de fond » neutre…

 

1 trou comblé - 2 comblement au mastic - 3 ton neutre

1 trou comblé – 2 comblement au mastic – 3 ton neutre

 

La toile est renforcée également sur l'envers de la déchirure.

La toile est renforcée également sur l’envers de la déchirure.

Une fois réalisées toutes les reprises sur la couche picturale et sur la toile, une toile de protection est appliquée à l'arrière.

Une fois réalisées toutes les reprises sur la couche picturale et sur la toile, une toile de protection est appliquée à l’arrière.

Pour éviter qu'elles ne sortent de leur emplacement, les clés du châssis sont fixées par un adhésif papier.

Pour éviter qu’elles ne sortent de leur emplacement, les clés du châssis sont fixées par un adhésif papier.

La toile est agrafée. Elle sera ensuite protégée par un carton lors du remontage du cadre.

La toile est agrafée. Elle sera ensuite protégée par un carton lors du remontage du cadre.

Un papier de protection est appliqué sur le châssis lors du remontage. Un nouveau verre, plus grand, séparé de la peinture par une baguette souple, est fixé, avant qu'on ne recolle par dessus, le papier ancien.

Un papier de protection est appliqué sur le châssis lors du remontage. Un nouveau verre, plus grand, séparé de la peinture par une baguette souple, est fixé, avant qu’on ne recolle par dessus, le papier ancien.

 

Le tableau est prêt à retrouver son cadre. Toutes les réparations sont réversibles.

Le tableau est prêt à retrouver son cadre. Toutes les réparations sont réversibles.

Et le voilà prêt à participer à l'exposition de cet automne!

Et le voilà prêt à participer à l’exposition de cet automne!

Le bel été du musée…

jeudi 11 juin 2015

Avec les beaux jours, on se prend à rêver voyages, détente, sorties…
Que l’on vienne de loin, ou que l’on soit voisin, une petite visite au musée s’impose! Regardez comme ces visiteurs ont l’air bien!

Calme et volupté dans le jardin du musée!

Calme et volupté dans le jardin du musée!

Voici donc quelques idées d’activités pour savourer un bel été avec nous…

1°) visiter le musée avec les commentaires de guides passionnés, c’est possible tous les :

mercredi, de 10h30 à midi, de juin à août

et

vendredi, samedi et dimanche, de 15h00 à 16h30

2°) se reposer, lire, buller, bavarder… dans un transat, à l’ombre ou au soleil, c’est possible:

du mercredi au dimanche, de 10h00 à 18h00, et c’est gratuit!

3°) se promener sur les traces de l’École de Nancy à travers la ville, c’est possible:

le 27 juin, au cimetière de Préville
le 29 août, rue Félix Faure
le 26 septembre, au Parc de Saurupt

4°) en savoir plus sur le verre, le vitrail, les luminaires, l’aquarelle,… c’est possible en suivant l’une des visites thématiques proposées cet été, à découvrir dans le nouvel agenda des musées de Nancy

Le nouvel agenda des musées à consulter d'urgence!

Le nouvel agenda des musées à consulter d’urgence!

5°) s’inscrire sans tarder à l’une de ses animations, avant qu’il ne soit trop tard, c’est possible:

Service des publics des musées:
tél: 03.83.17.86.77
courriel: servicedespublics-musees@mairie-nancy.fr

Tout est possible au musée… ou presque!

Le beau label…

vendredi 22 mai 2015

Non sans fierté, Off tenait à souligner la belle décision du Ministère de la Culture, qui a choisi d’attribuer son label annuel d’exposition d’intérêt national 2015 à deux expositions présentées à Nancy:

Ces animaux qu’on mange… au Museum-aquarium (jusqu’au 3 janvier 2016)

et

Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent. L’École de Nancy face aux questions politiques et sociales de son temps, la prochaine grande exposition que prépare le musée pour l’automne 2015

Ce label distingue « des expositions remarquables présentant un discours innovant en une thématique inédite, ainsi qu’une scénographie et un dispositif de médiation qui en livre les clés de lecture aux publics les plus variés. (…) Elles mettent en lumière des thématiques qui reflètent la richesse et la diversité des  collections des 1220 musées de France. » (Communiqué de presse de présentation des expositions labellisées en 2015)

Cette reconnaissance officielle récompense le travail mené depuis plusieurs années pour la préparation d’une exposition inédite et dont le sujet se fait l’écho de bien des événements récents. Axée autour des personnalités des deux présidents successifs de l’École de Nancy, Émile Gallé et Victor Prouvé, l’exposition rassemblera près de 200 œuvres et documents provenant des collections nancéiennes et Lorraines, de grands musées internationaux et de collections particulières.

Le Canthare Prouvé, vase conçu par Gallé pour son ami Prouvé, portant la coitation de Victor Hugo qui donne son titre à l'exposition

Le Canthare Prouvé, vase conçu par Gallé pour son ami Prouvé, portant la citation de Victor Hugo qui donne son titre à l’exposition

La menace Allemande, la montée de l’anarchisme, l’affaire Dreyfus, etc… firent de cette fin du XIXème siècle une période propice à l’intrusion de la politique dans le domaine des arts, tandis que la société connaissait de profondes mutations. Ce qui fut plus tard appelé la « Belle Époque » apparaît aujourd’hui bien davantage comme une période trouble et violente se précipitant inexorablement vers sa fin…

Quelles étaient alors les limites de la liberté de penser et de s’exprimer? Quel rôle pouvait jouer l’artiste dans la défense des opprimés et la lutte contre l’injustice?  Ce sont quelques unes des questions que soulèvera l’exposition présentée au musée des beaux-arts et au musée de l’École de Nancy à partir du 9 octobre…

… à suivre sur Off , sur le site internet et sur la page Facebook du musée!

Une bonne Nuit!

vendredi 22 mai 2015

Beau succès pour notre Nuit des Musées, au musée de l’École de Nancy et à la villa Majorelle, où se sont pressés de nombreux visiteurs noctambules!

Les guides du musée ont proposé des commentaires sur les oeuvres ayant pour thème la nuit... comme ici le lit d’Émile Gallé "Aube et crépuscule"...

Les guides du musée ont proposé des commentaires sur les œuvres ayant pour thème la nuit… comme ici le lit d’Émile Gallé « Aube et crépuscule »…

En première partie de soirée, les élèves de classe de 5ème du collège La Plante Gribé de Pagny sur Moselle ont présenté le fruit de leur travail autour du vitrail de la Salle de Jacques Gruber, dans le cadre du projet national La Classe, L’œuvre!

« Célébrer l’Art nouveau en travaillant la spontanéité »

Séverine Altmayer enseigne les arts plastiques au collège La Plante Gribé de Pagny-sur-Moselle

« D’abord attirée, comme tant d’autres d’enseignants de la région, par le Centre Pompidou Metz, je me suis orientée vers un autre musée, celui de l’École de Nancy pour vivre l’aventure de « La classe, l’œuvre ! » avec ma classe de 5e. L’œuvre proposée par le musée – un grand vitrail de Jacques Gruber figurant un paon au milieu de fleurs – a subjugué les enfants. C’était un choc pour eux, après avoir d’abord travaillé sur images, de découvrir l’œuvre en taille réelle. Ils ont découvert aussi qu’un vitrail pouvait provenir non seulement d’une église, mais aussi – c’est le cas ici – d’une maison particulière et représenter non des motifs religieux, mais la faune et la flore, qui sont la source d’inspiration de l’Art nouveau. Les enfants sont fiers de s’approprier un peu de l’œuvre de Jacques Gruber, et plus largement, de découvrir le magnifique patrimoine de leur région. »

L'interprétation du vitrail de Gruber par les élèves: visuelle et gestuelle au son des oiseaux

L’interprétation du vitrail de Gruber par les élèves: visuelle et gestuelle au son des oiseaux

Une danse matérialisée par les voiles, coordonnées au chant des oiseaux... une immersion dans la nature!

Une danse matérialisée par les voiles, coordonnées au chant des oiseaux… une immersion dans la nature!

 

Votez pour la mascotte!!

jeudi 23 avril 2015
le 16 mai prochain

le 16 mai prochain

Le 16 mai prochain aura lieu la nouvelle

NUIT EUROPÉENNE DES MUSÉES!

Bien sûr, le musée de l’École de Nancy ET la Villa Majorelle y participent activement… En attendant, l’organisation de la Nuit européenne des Musées a lancé un concours pour l’élection de la mascotte de la Nuit des Musées. Voici la mascotte du musée de l’École de Nancy, élue à l’unanimité par nos amis sur la page Facebook du musée:

Jacques Gruber, vitrail de La Salle, détail du paon. Musée de l’École de Nancy, cliché C. Philippot

Jacques Gruber, vitrail de La Salle, détail du paon. Musée de l’École de Nancy, cliché C. Philippot

Pour que la mascotte du musée devienne la mascotte de toute la Nuit des Musées, nous avons besoin de vous!

A partir du mercredi 29 avril, allez encore et encore voter pour le paon de Gruber sur la page Facebook de la Nuit des Musées ici!!!

Allez voter!!!

Allez voter!!!

Nous vous attendons avec impatience pour fêter la Nuit….